Je m’appelle Laurie. Depuis toujours, mon mari, Antoine, est un peu voyeur. Il adore me regarder me masturber, il filme nos parties de baise, il me demande de lui raconter mes anciens amants en détail pendant qu’il me prend. Mais il y a six mois, il a franchi un cap.
Un soir, après avoir baisé comme des bêtes, il m’a murmuré à l’oreille, encore en moi :
« Et si un jour… je te regardais te faire prendre par un autre ? »
J’ai joui rien qu’à cette phrase. On en a parlé pendant des semaines. Il voulait que ce soit un mec bien monté, dominant, et que je sois totalement libre de me laisser aller. Pas de jalousie, juste du plaisir partagé. Il m’a même créé un profil sur un site libertin en précisant clairement : « Mari candauliste cherche bel étalon pour faire jouir sa femme devant lui. »
Le premier rendez-vous s’est passé il y a trois semaines.
On avait choisi un bel hôtel discret près de la gare. Antoine avait réservé une grande chambre avec un fauteuil confortable placé face au lit. Il m’avait habillée comme il aimait : petite robe noire très courte, porte-jarretelles, bas noirs, pas de culotte. Quand on est arrivés, j’étais déjà trempée.
L’homme s’appelait Marc. 42 ans, grand, large d’épaules, la voix grave. Il est entré, a serré la main de Antoine comme si c’était la chose la plus normale du monde, puis m’a regardée de haut en bas avec un sourire carnassier.
« Antoine m’a dit que tu étais très obéissante… C’est vrai ? »
J’ai rougi jusqu’aux oreilles. Antoine, assis dans le fauteuil, a répondu à ma place :
« Elle est à toi ce soir. Fais-en ce que tu veux. Moi je regarde. »
Marc n’a pas perdu de temps. Il m’a attirée contre lui et m’a embrassée violemment, sa langue prenant possession de ma bouche pendant que ses mains relevaient ma robe sur mes fesses nues. Il a grogné en sentant que j’étais déjà mouillée.
« Putain, elle est trempée ta femme… »
Il m’a poussée sur le lit à quatre pattes, face à Antoine. Mon mari avait déjà sorti sa queue et se caressait lentement en me regardant dans les yeux. Marc a écarté mes cuisses et a glissé deux doigts en moi d’un coup.
« Elle est serrée… et elle mouille comme une salope. »
Il a commencé à me doigter fort, en faisant ce bruit humide et obscène que j’adore. Je gémissais déjà, le regard planté dans celui de Antoine. Marc a retiré ses doigts et les a mis dans ma bouche.
« Goûte comme tu es bonne. »
Puis il a baissé son pantalon. Sa queue était énorme, bien plus grosse que celle de Antoine. Veineuse, lourde, un gland large et brillant. Il l’a frottée contre ma chatte sans me pénétrer, juste pour me faire languir.
« Tu la veux ? »
J’ai hoché la tête comme une folle.
« Dis-le. Devant ton mari. »
J’ai tourné la tête vers Antoine et j’ai soufflé, la voix cassée :
« Je veux sa grosse queue… Je veux qu’il me baise devant toi. »
Marc m’a pénétrée d’un seul coup de reins. J’ai crié. Il était tellement gros que j’ai eu l’impression de me faire écarter en deux. Il m’a prise fort, profondément, en me tenant par les hanches. Chaque coup de boutoir faisait claquer ses couilles contre mon clitoris. Antoine se branlait de plus en plus vite, les yeux exorbités.
« Regarde comme elle prend bien sa grosse bite… » a soufflé Marc à mon mari.
Il m’a attrapée par les cheveux et m’a cambrée encore plus. Je sentais chaque centimètre entrer et sortir. J’étais complètement ouverte, offerte, utilisée. J’ai joui la première fois en hurlant, ma chatte contractée autour de sa queue.
Marc n’a pas ralenti. Il m’a retournée sur le dos, a mis mes jambes sur ses épaules et m’a pilonnée encore plus fort. Mon mari s’était levé pour mieux voir. Il était debout à côté du lit, sa queue à quelques centimètres de mon visage.
« Suce-moi pendant qu’il te baise, » m’a ordonné Antoine.
J’ai ouvert la bouche. Il m’a enfoncé sa queue jusqu’au fond de la gorge pendant que Marc continuait à me défoncer la chatte. J’étais remplie des deux côtés. J’ai joui une deuxième fois, encore plus fort, en tremblant de tout mon corps.
Marc s’est retiré soudainement, m’a mise à genoux devant lui et a joui dans ma bouche en grognant. J’ai tout avalé, en regardant Antoine droit dans les yeux. Mon mari a joui à son tour sur mes seins, longuement, en gémissant mon prénom.
On est restés comme ça un long moment, moi à genoux, le visage et les seins couverts de sperme, la chatte rouge et ouverte, encore palpitante.
Marc est parti après nous avoir remerciés. Antoine m’a prise dans ses bras, m’a embrassée tendrement et m’a murmuré :
« Tu as été parfaite. Je n’ai jamais été aussi excité de ma vie. »
Depuis ce soir-là, on a recommencé deux fois. Chaque fois c’est plus intense. Antoine me demande maintenant de lui envoyer des photos ou des petites vidéos quand je suis avec Marc. Il veut que je lui raconte tout dans les moindres détails après.
Je ne pensais pas que j’adorerais ça à ce point. Me faire prendre comme une vraie salope devant l’homme que j’aime, voir son regard brillant de désir et de fierté… c’est devenu mon plus grand kiff.
Si tu lis ce message, Antoine, merci. Merci de m’avoir ouvert cette porte. Je t’aime encore plus fort depuis qu’on vit ça ensemble.

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